ÊTES-VOUS PRÊT POUR LE NOUVEAU CONTROLE TECHNIQUE

On en entend parler depuis des mois.. Il est désormais là : le nouveau Contrôle Technique fera son apparition le 20 mai prochain.

Les centres sont dores et déjà pris d'assaut. Les automobilistes prennent même de l'avance sur la date limite du dit-contrôle, pour passer à travers les mailles du filet de la nouvelle réglementation.
Pourquoi de nouvelles normes ? En quoi consiste ce nouveau Contrôle Technique ? Quels seront les nouveaux points de surveillance ?

 Réponses et conseils pratiques de votre réparateur multi-marques depuis 25 ans à EYBENS


Pourquoi ce nouveau Contrôle Technique ?

L'objectif est de répondre aux nouvelles normes européennes avec, à termes, le projet d'un Contrôle Technique identique au niveau européen. 


Quand deviendra-t-il effectif ?
 

Le nouveau Contrôle Technique sera effectif à compter du 20 mai 2018. Il sera, comme précédemment, obligatoire pour tous les véhicules de plus de quatre ans. Passé ce délai, il sera à renouveler tous les deux ans.

Qui est concerné ?

Un véhicule doit être soumis au Contrôle Technique dans les six mois qui précèdent la date du quatrième anniversaire de sa mise en circulation. Puis des contrôles périodiques doivent être effectués tous les deux ans.

En cas de vente d'un véhicule de plus de quatre ans, un Contrôle Technique doit être effectué et un procès-verbal de contrôle remis à l'acquéreur. Celui-ci doit dater de moins de six mois pour qu'une nouvelle carte grise puisse être éditée.

 

N'oubliez pas, rouler sans Contrôle Technique expose à de lourdes conséquences

Qui est garant de ces nouvelles normes ?

Le Contrôle Technique doit obligatoirement être effectué dans un des 4 900 centres agréés et non nécessairement dans le département d'immatriculation du véhicule.


Quels seront les nouveaux points de contrôle ?

Les défaillances dites mineures seront moins nombreuses (139 contre 230).  En revanche, les défaillances majeures passent de 177 points à 340, avec un focus assez prégnant sur le système de freinage, la pollution et les pneumatiques.

131 organes seront ainsi passés au crible fin contre 123 aujourd'hui, soit une liste de 600 défauts possibles contre 409 dans sa forme actuelle.

Si un ou plusieurs points sont défaillants, le propriétaire aura deux mois pour réaliser les réparations (libre choix à lui de choisir son réparateur) et passer la non moins célèbre "contre-visite".

Attention, désormais le mauvais état des balais d'essuie-glace, le lave-glace à sec ou encore l'usure des disques de freins ou des plaquettes seront considérés comme points défaillants !

 

 

En cas de "défaillance critique" (fuite du liquide de frein, pneus lisses, corrosion du châssis, fêlure sur le pare-brise gênant la visibilité du conducteur...), le véhicule sera automatiquement immobilisé. Une vignette sera apposée sur le pare-brise et le propriétaire aura "normalement" 24 heures pour faire les réparations.

Quel sera le coût induit par cette nouvelle réglementation ?

Avec autant de nouveaux points de contrôle, la durée du contrôle technique se verra allongée de 15 minutes et le prix s'en fera ressentir : compter 80 € contre 50 € en moyenne actuellement. Il serait même question de systématiser le paiement de la contre-visite.

Vous l'aurez compris, l'Europe se mobilise pour assurer une plus grande sécurité aux automobiliste, le tout associé à une volonté de diminution des gaz à effet de serre.

Pour toute information complémentaire sur les enjeux de cette nouvelle réglementation et les conséquences induites, n'hésitez pas à vous rapprocher de nos équipes Eybens Sport Auto !